Recensement de la biodiversité par intelligence artificielle et ADN environnemental : vers une écologie marine 3.0.
Les projets Pristine, Apex, Seamounts et Reef 3.0, lancés en Nouvelle-Calédonie, dévoilent le potentiel d’utilisation des dernières technologies de génétique (ADN environnemental) et de traitement du signal numérique (deep-learning de l’image) pour étudier et mieux connaître les espèces rares comme les requins et les écosystèmes inaccessibles comme les monts sous-marins. Un avenir prometteur pour ces technologies innovantes et porteuses d’emploi dans le secteur de l’expertise environnementale, et notamment pour les études d’impact.
Dr Laurent VIGLIOLA
Chercheur en écologie marine à l’IRD. Il étudie la biodiversité des poissons marins avec une approche d’écologie intégrative

L’ADN environnementale (ADNe) : Un nouvel outil d’inventaire et de suivi de la biodiversité piscicole marine et continentale
Les cours d’eau calédonien abritent une biodiversité piscicole riche, unique et menacée. Plusieurs espèces de poissons comme le G. neocaledonicus, le P. attiti ou le S. sarasini ne se sont connus que des cours d’eau calédoniens. Pour préserver ces espèces à l’échelle internationale, des efforts de conservation sont mis en oeuvre par la Nouvelle-Calédonie. Ces dernières années, à travers un programme de recherche, un nouvel outil d’inventaire et de suivi de la faune piscicole des cours d’eau calédoniens basé sur l’utilisation de l’ADNe a été développé pour ausculter les cours d’eau calédoniens.
Dr Yannick DOMINIQUE – Hydrobiologiste et écotoxicologue aquatique, BioeKo Consultant et chercheur associé à l’Université de Nouvelle-Calédonie


RDV le mardi 30 juin 2020 à l'auditorium de la Province Sud - Nouméa