Projet Cogeron

Financement : Province Nord IFRECOR Nouvelle-Calédonie MEDAD Programme Liteau 3
Mots-clés : récifs coralliens, Nouvelle-Calédonie, pêche, cogestion, lagons

COGERON "Organiser la COGEstion des Récifs et lagONs à forte valeur patrimoniale en Nouvelle-Calédonie"

2008-2011, 122 000 €

Partenaires : IRD, CIRAD, Ifremer, Univ. de Nouvelle-Calédonie, Agrocampus Ouest

Développement d’une approche halieutique aux interfaces disciplinaires (sciences sociales : géographie humaine et physique, anthropologie, socio-économie, droit de l’environnement ; sciences de la nature : biologie, écologie) ; Analyse des systèmes halieutiques comme systèmes socio-écologique ; Etude des logiques de participation.


Extraits du site web :

"Créé à l’initiative de l’Institut de recherche pour le développement (IRD), le projet COGERON s’est déroulé de décembre 2007 à juillet 2011, grâce à une subvention du Ministère de l’écologie, du développement durable, des transport et du logement (MEDDTL) dans le cadre du programme national LITEAU III.

Il est le fruit d’une concertation entre les services gestionnaires compétents de la province Nord de Nouvelle-Calédonie et des scientifiques de l’IRD, de l’Institut agronomique néo-calédonien (IAC), de l’Université de Nouvelle-Calédonie (UNC) et de l’Institut français pour l’exploitation de la mer (Ifremer). L’Initiative Française pour les Récifs Coralliens (IFRECOR), représentant local coordonnant le processus d’inscription des récifs et lagons de Nouvelle-Calédonie au Patrimoine mondial de l’Humanité jusqu’en 2011, est également partie prenante.

C’est un projet pilote, qui vise à répondre à des questions concrètes sur la gestion de la pêche et de la zone littorale des communes de Voh, Koné et Pouembout (VKP), en relation avec le projet minier Koniambo, pilier du développement économique de la province Nord et du rééquilibrage de la Nouvelle-Calédonie.

En pratique, le projet COGERON a pour objectif de donner les moyens à l’ensemble des parties prenantes (c'est-à-dire les pêcheurs professionnels et non professionnels, les représentants coutumiers, l’opérateur minier KNS, les scientifiques, les associations de protection de l’environnement, etc.) d’être force de proposition, auprès des collectivités (province Nord et communes), sur les mesures à prendre pour organiser la fréquentation du lagon et la pêche, et limiter les dégradations du lagon."